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Ce n'est plus un secret pour personne, l'industrie du jeu vidéo a largement dépassé l'âge de raison ! Dernière preuve en date, le chiffre d'affaires mondial de ce secteur a atteint 27 milliards d'euros en 2006 permettant à ce loisir numérique de détrôner ceux du cinéma et de la musique. Voici en quelques lignes, le résumé de 20 ans d'une saga qui n'a pas fini de faire parler d'elle.
Eric BOURILLOT
Bien que l'invention de ce loisir numérique ne date pas de l'année 1987 (mais de 1958 !), Sega pose pour l'occasion les jalons d'une technologie nouvelle par le biais de sa Megadrive. L'entreprise reconnue à l'époque pour son savoir-faire dans les jeux d'Arcade, présente pour la première fois sur le marché une console 16/32 bits haut de gamme, damnant ainsi le pion à son grand rival Nintendo. Même si à ce moment précis, le commun des mortels ne voit en cette nouvelle machine, qu'une simple "déclinaison" de sa consoeur 8 bits, les gamers reconnaissent avant même sa sortie, ses nombreux mérites et l'impact qu'elle aura incontestablement sur le futur. Condensée d'un savoir technique unique, la Megadrive permet enfin à tous les amoureux de ce loisir "nouvelle génération" de vivre des expériences qu'ils n'imaginaient vivre que dans les bras de Morphée.
Entre 1 000 et 2 000 francs le jeu !Nous sommes en 1990 et le jeu vidéo commence doucement mais sûrement à se démocratiser ! Un an plus tôt, Nintendo, flairant avant tous que le futur se conjuguerait dans la "mobilité", sort la première console portable : La Gameboy, incluant le titre Tetris. La firme fondée le 23 septembre 1889 réalise un coup de maître lui permettant par la même occasion de se sortir d'un bien mauvais pas financier. Côté console, le marché est dominé par Sega et Nintendo. Des firmes telles que NEC (PC Engine) Amstrad (GX4000) et Commodore (CDTV, un hybride Amiga-Lecteur CD-ROM qui a réalisé un véritable flop !) tentent bien de tirer leurs épingles du jeu mais sentent déjà qu'il sera presque impossible de maintenir le cap bien longtemps. Seule une poignée d'enfants gâtés peut alors se permettre de posséder la "bête de guerre" de l'époque, la NEO-GEO de SNK. Il est vrai qu'il n'est pas si aisé de s'offrir une cartouche de jeu valant entre 1 000 et 2 000 francs ! Dommage, car cette console offrait des graphismes et un game play que seules les bornes d'arcades pouvaient alors offrir. Il faut attendre 1991 pour que Nintendo décide de passer à l'attaque ! Consciente qu'il est grand temps de contrer Sega avant que ce dernier soit hors de portée, la firme du petit plombier à la moustache saillante lance sur le marché américain la Super Famicom plus connue en Europe sous le nom de Super NES. Bénéficiant d'un plan marketing de tout premier ordre, d'une capacité de graphisme supérieure à la Génesis et de titres à succès tels que Street Fighters II, Super Mario World, Mario Kart et Final Fantasy VI, Nintendo réalise là encore une très bonne opération. Simple d'accès et bénéficiant d'un prix plus qu'attractif (1 200 francs), la Super NES se retrouve en moins de temps qu'il ne faut pour le dire dans toutes les chambres d'adolescents, laissant les têtes pensantes de Sega plus que perplexes. Tentant de sauver ce qui peut encore l'être, Sega sort en fin d'année le jeu Sonic et Atari, acteur majeur du marché dans les années 80, sa nouvelle mouture : La Panther. Le premier par cette action (et quelques autres dont le très réussi Barcelone 92) sauve les meubles du naufrage alors que le second s'effondre avant même d'avoir pris son envol ; la faute à un savoir-faire dépassé aussi bien technique que commercial. La Super NES est une telle réussite que même 8 ans après à sa sortie, elle tiendra la dragée haute à la Playstation de Sony, la machine inaugurant la 6e génération de consoles.
Une erreur qui aurait pu être fatale !La Super NES est une véritable réussite, Sega essaye par tous les moyens de tirer son épingle du jeu, mais tassé dans l'ombre, un nouvel acteur tente de se faire une place au soleil. L'année 1993 pointe le bout de son nez et dans l'indifférence quasi générale Sony, dont le chiffre d'affaires n'est pas mirobolant depuis quelque temps, décide de se lancer dans la bataille. Le problème est que la firme nippone n'a presque aucune expérience dans le milieu ! Sachant que ce handicap est rédhibitoire tant la technologie liée au marché est devenue mature, Sony décide de trouver un allié de poids afin de ne pas partir à l'aventure sans munition. Possédant de forts liens commerciaux avec Nintendo, l'entreprise espère un rapprochement afin de sortir le plus vite possible dans les rayons une console nouvelle génération. En fait, ce partenariat prend racine dès 1990 afin de développer une extension de la Super NES avec des jeux sur CD. Bien que ce début de coopération ne fut pas sans lendemain à l'époque, Nintendo sous la pression de son PDG, abandonne le projet, alors que ce dernier était bien avancé, pour de sombres problèmes de copiages illégaux et de temps de chargements trop longs. Sans que cela ne se sache vraiment, un tournant dans l'univers du jeu vidéo vient d'être pris, car si les deux firmes avaient finalisé leur projet, l'univers du loisirs Interactif serait sûrement différent de celui que nous connaissons actuellement ! Sony qui ne souhaite absolument pas abandonner son projet décide tout de même de concevoir sa console malgré son inexpérience dans le domaine. Contre vents et marées, la Playstation sort en 1994 accompagnée d'un plan marketing très précis, diamétralement à l'opposé à ceux de ses futurs concurrents et des tarifs plus que compétitifs (la console vendue à 2 000 francs avec dès le départ des titres très aboutis). Nintendo pour sa part, sentant que le vent pourrait très vite tourner en sa défaveur, planche sur une console 64 bits. Trop tard, le mal est d'ores et déjà fait ! Souhaitant continuer à miser sur le concept – cartouche –, la Nintendo 64 est un cuisant échec (malgré le fait que certains de ses titres soient encore à la date d'aujourd'hui une formidable réussite : Goldeneye et Mario 64). L'année est déjà bien engagée et malheureusement pour certaines marques telles que, Jaguar, NEO GEO, PC FXC et 3DO, elle sera fatale ! Sega sentant que Sony vient de frapper un grand coup sur la table, engage un partenariat avec 3DO. Le projet n'aboutira jamais et la firme pose un genou à terre en abandonnant le Mega CD et le 32 X. Nintendo vexé, désireux de démontrer son savoir technologique à Sony et surtout de tenter de se relever de l'échec de la Nintendo 64 sort le Virtual Boy. Là encore, le public ne répond pas positivement au projet et la console sera rangée dans les placards seulement 10 mois après sa sortie. La seconde partie des années 90 est entamée et contre tous les pronostics, Sony avec sa Playstation règne déjà sans partage sur l'univers du jeu vidéo sur console.
Sega présente son "Dream" en guise de requiemAlors que tout le monde prévenait d'un désastre, la PS One comme aiment l'appeler ses fans, devient la référence absolue. Malgré ce succès que personne n'osait imaginer, la concurrence groggy tente tout de même de relever la tête ! Nintendo annonce le développement d'un lecteur de CD-ROM pour sa console – N 64 –. Malgré les ventes plus que décevantes de sa dernière machine, l'entreprise continue à croire en sa bonne étoile. Le jeu Zelda, Ocarina of Time sort en 1997 et reçoit des louanges de la part des aficionados de la marque permettant à la N 64 de ne pas complètement sombrer définitivement face à l'ogre Playstation. Sony ne souhaitant pas s'endormir sur ses lauriers enfonce le clou en annonçant dès fin 1997 qu'une version 2 de la PS est en développement et sortira pour fin 1998. Cette dernière utilisera un nouveau support venant juste de faire son apparition Outre-manche : le DVD. Sega qui tarde à se remettre de l'échec cuisant de la Saturn décide contre l'avis de plusieurs experts au sein même de l'entreprise de tenter un dernier coup de poker. La Katana qui sera rebaptisée au tout dernier moment Dreamcast pointe le bout de son nez en fin d'année au Japon. Inaugurant l'ère des 128 bits (La Dreamcast innovait avec les gâchettes analogiques, un lecteur de GD-Rom six fois plus rapide que le lecteur CD-ROM de la PlayStation 1), elle présente d'entrée quelques titres qui restent encore aujourd'hui des références en la matière (Soulcalibur, Shenmue, Sonic 128). La Dreamcast est la première livrée en standard avec un modem lui permettant d'être connectée à Internet et ainsi de consulter des pages Web et lire des emails. Elle demeure encore à ce jour l'une des consoles préférées des joueurs et des développeurs.
110 000 millions de Playstation 2 venduesA 350 jours du nouveau millénaire, Sony règne sans partage dans l'univers des consoles de salon et personne n'est semble-t-il en mesure d'endiguer sa marche en avant ! Sega lutte pour maintenir sa Dreamcast à flot et Nintendo lucide, pensant que l'échec de sa N 64 qui lui a coûté quantité d'argent, hésite à se lancer dans la bataille des consoles 128 bits "Next Gen". Consciente qu'un nouveau revers pourrait lui être plus que préjudiciable, la firme concentre alors toutes ses attentions sur un secteur où elle garde la main mise, celui des consoles portables. La Game Boy color fait son apparition suite à l'énorme succès de la Gameboy, et fort heureusement, va lui permettre de sortir la tête de l'eau en attendant des jours meilleurs. Contre l'avis de certains experts en la matière, le petit-fils de Sekiryo Yamauchi, le président de l'époque, tente lui aussi de contrer l'hégémonie de Sony en décidant de se lancer malgré tout dans la bataille. Sachant que sa future protégée ne pourrait sortir sur le marché avant la Playstation 2, le pari est plus que risqué ! Effectivement, Sony dévoile courant 1999 sa PS2. Fort de la popularité de sa "grande sœur", la PS2 est une totale réussite tant technique que par sa ludothèque comprenant dès sa sortie des titres exclusifs et très aboutis sur le plan graphique. Avec plus de 110 000 millions d'unités écoulées à travers le monde en 7 ans d'existence, la PS 2 est la console la plus vendue de tous les temps.
Bye-bye SegaLes 12 coups de minuit sonnent le glas du XXe siècle et personne à l'époque ne se doute qu'un nouvel acteur va tenter de s'immiscer dans la danse. Conscient que le marché du jeu vidéo va devenir aussi lucratif que celui du 7e Art et de la musique, un certain Bill Gates fort de son expérience dans l'informatique, réfléchit depuis plusieurs années à un concept permettant de développer une console incorporant les qualités d'un PC de bureau et plus particulièrement un disque dur intégré. C'est donc au compte-gouttes qu'il livre les caractéristiques techniques de son nouveau "joujou" se permettant même de gonfler ses dernières afin de faire monter la sauce. À l'époque, personne ne croit véritablement au succès de la future X Box et certaines critiques sont très virulentes avant même que la machine soit en démonstration. Malgré cela, sûr de son fait, le créateur de Microsoft s'entoure de développeurs de renoms et cuisine sa "tambouille" sans se soucier des critiques. 2001 voit l'apparition de la Game Cube au japon, la console 128 bits de Nintendo. Incorporant un lecteur mini DVD. La "Cube" comme on la surnomme, ne reçoit pas un accueil chaleureux malgré l'apport de quelques jeux de bonnes factures. Cela n'est nullement suffisant pour inquiéter Sony qui possède à la même époque une ludothèque riche de titres tels que GTA 3, Grand Theft Auto : San Andreas ou PES. Par sa puissance de frappe, Sony se donne même le luxe de sortir une version améliorée de sa PS One. Triste que sa Game Cube ne recueille pas le succès escompté, Nintendo se console en prenant note des très bons chiffres enregistrés par sa GBA (Game Boy Advance). Sega la mort dans l'âme, ne peut se résoudre qu'à retirer des rayons sa Dreamcast la faute à des coûts de développement trop onéreux et par la même occasion à quitter la scène annonçant ne plus vouloir fabriquer de consoles pour se concentrer uniquement sur le développement de softs pour ses concurrents. Une page de l'histoire du jeu vidéo vient définitivement de se tourner !
Chronique d'une mort annoncée ?Le 15 novembre 2001 est une date à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire des jeux vidéo. Fier comme Artaban, Bill Gates dévoile à une foule de journalistes médusés sa X-Box. Annoncée telle la console la plus puissante du marché, son prix élevé de 479 $ freine d'entrée l'ardeur d'une majorité de gamers prêts à tenter l'expérience et les ventes dans les tout premiers mois sont seulement correctes aux Etats-Unis, très limitées en Europe et quasi nulles au Japon. Avant même qu'elle prenne position sur le marché, ses jours semblent déjà comptés surtout que la Game Cube sort en Europe peu de semaines après présentant une ludothèque de qualité (Résident Evil, James bond, Super Mario Sunshine). Les spécialistes en la matière prédisent même qu'il n'est pas impossible que le "bébé" de l'homme le plus riche de la planète disparaisse avant même d'avoir soufflé sa première bougie. Pendant ce temps-là, loin de toutes ces considérations, la PS2 sort gagnante de la grande bataille de "Noël", confortant sa suprématie. L'année suivante n'apporte rien de bien nouveau ! Les possesseurs de PS2 se frottent les mains devant la multiplication des titres alors que la Game Cube tente tant bien que mal de subsister en proposant des softs se jouant à plusieurs (Mario Party, Mario kart). Alors que les ventes de la X-Box ne parviennent toujours pas à décoller, un titre va changer la donne ! Le 14 mars, Halo Combat Evolded sort dans les bacs et personne ne se doute alors que ce jeu va redéfinir le FPS (jeu de tirs subjectifs) et par la même occasion sauver partiellement la console d'une "mort" annoncée. Booster par ce succès, Microsoft rachète l'éditeur Rare (Killer Instinct, Goldeneye 007, Donkey Kong 64, Perfect Dark, Diddy Kong Racing) et repart à la conquête d'un nouveau public en baissant d'une manière significative le prix de la X-Box et en concentrant son attention vers les amateurs de jeux PC. Petit à petit, par le biais de ses titres offrant des graphismes supérieurs à ceux de la PS2, la X-Box commence faire son "trou" alors que les ventes de la Game Cube tardent quant à elles à vraiment décoller. Seuls les bons chiffres enregistrés par l'ensemble des consoles portables donnent un léger sourire aux grands pontes de Nintendo. Pour certains d'entres eux, la bataille semble malheureusement perdue et la peur d'une fin "à la Sega" hante tous les esprits. Il est temps de relever la tête, mais de quelle manière ? Surtout que Sony annonce pour fin 2004 la sortie de sa 1e console portable, la PSP.
Nintendo respireLe combat pour la suprématie du marché bat son plein et 2004 sera le terrain d'une bataille annoncée entre les 3 constructeurs ! Pas moins de 5 titres références sortiront en l'espace de 12 mois ! Sony qui ne sait plus quoi faire pour que sa console se vende plus présente GT4, Métal Gear Solid 3, GTA San Andreas, plus une flopé de suites incontournables : PES 4, NBA Live 04, Fight Night, Need for speed. Microsoft présente le 10 novembre 2004 Halo 2 qui rencontre un succès supérieur à celui de son prédécesseur. Résultat, la X-Box réalise un énorme carton aux Etats-Unis et comble de l'impossible, talonne de près la PS2 en fin d'année (sauf au Japon ou le constat d'échec semble définitif). Ne pouvant concurrencer ses deux confrères, Nintendo annonce la sortie de sa console portable "nouvelle génération" (la Nintendo DS) très tôt dans l'année afin de contrer au plus vite l'éventuel succès de la PSP de Sony. Les deux machines sortent à quelques jours d'intervalle au pays du soleil levant courant décembre et remportent un franc succès. Nintendo respire et Sony démontre une nouvelle fois qu'il n'est pas obligatoire de posséder une grande expérience en la matière pour s'imposer. Bill Gates annonce la sortie d'une X-Box 2 pour la fin d'année 2005. Sony annonce pour sa part la sortie de sa PS3 courant 2006. Nintendo qui ne peut laisser faire les choses sans combattre prépare dans l'ombre les plans d'une dénommée "Révolution". Tout ce petit monde se retrouve donc à l'E3 de Los Angeles la grande messe des salons des jeux vidéos, avec un projet bien établi dans sa mallette. Pour les fêtes de Noël, la Nintendo DS se vend comme des petits pains, surtout au Japon où plus de 2 millions d'exemplaires seront écoulés en quelques semaines. Pour se donner une idée de la chose, rien qu'en France les DS d'occasion s'arrachent 250 euros et le jeu Nintendogs jusque 100 euros !
Le "couac" de Sony2006 est à nos portes et la guéguerre entre les 3 constructeurs n'a jamais était aussi coriace ! C'est officiel, Nintendo sortira sa WII (le nom de Révolution a très vite été oublié, jugé trop "fort" pour sa clientèle) le 8 décembre en Europe, quelques semaines après la X-Box 360. Malheureusement pour Microsoft, ce lancement ne se déroule pas aussi bien que prévu ! De gros problèmes techniques (surchauffe de la console) et de stocks viennent gripper la machine ! Désillusion également pour Sony qui est obligée de repousser quant à elle la sortie de sa PS3 à mars 2007, la faute au support choisi (le Blu-ray) pas encore totalement abouti techniquement. Trop chère (prix public 600 euros), n'offrant que très peu de jeux lors de sa sortie, la PS3 est fortement décriée avant même sa mise en place dans les rayons. Depuis l'arrivée de la PS One en 1996, Sony enregistre son premier véritable "couac" commercial. La soirée officielle de lancement à Paris le 22 mars 2007 est un véritable bide médiatique (3 consoles en démonstration, 3 titres jouables) et la marque est obligée de faire des excuses aux dizaines de journalistes qui ont fait les 100 pas une demi-coupe de champagne à la main sur une péniche basée quai de Seine. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, Microsoft qui a réglé ses problèmes techniques baisse le prix de sa X-Box 360 récupérant ainsi une bonne partie des fans de Sony. La WII de son côté très orientée "console familiale" avec son concept novateur de manette Nunchuck, réalise un véritable carton au Japon ainsi qu'en Europe. Conscient qu'il était temps de réagir, Sony lance en octobre dernier un nouveau modèle de sa PS3 amputée de quelques ports carte mémoire/USB et sans rétro compatibilité avec la PS2 au prix de 399 €. Des images de la PS4 qui devrait sortir courant 2010 sont déjà téléchargeables sur Internet. Microsoft se penche déjà sur l'élaboration de jeux sur la X-Box 360 2 et Nintendo ne souhaitant pas rester à quai travaille sur une évolution de sa WII pour 2009. L'histoire ne fait que débuter ! •
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