TV-HD
Une image de plus en plus belle et LED

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Index de l'article
1. Vision macro-économique : Le LED, nouvel étendard du marché TV
2. Innovations et technologies : La TV, des usages par-delà l'écran
3. Distribution : Travailler l'image pour valoriser la marque
4. La vitrineTV-HD
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II. innovations & technologies
LA TV, DES USAGES PAR-DELA L'ECRAN

 

Présentée il y a 2 ans à l’International Consumer Electronic Show de Las Vegas, la 3D fera enfin son apparition sur le marché français en 2010. Investissant massivement en faveur de cette nouvelle technologie, présentée comme le nouvel enjeu économique du marché TV, Panasonic puis Samsung se sont dévoilées comme les deux principales marques à s’affronter sur ce thème. Mettant respectivement en avant leur technologie respective, le LCD/LED et le Plasma, les deux marques pourraient bien aujourd’hui être en train d’écrire le dénouement d’un duel débuté il y a plusieurs années. Considérée en effet comme l’un des derniers recours du Plasma face à l’hégémonie du LCD sur le marché, la 3D est pressentie comme le facteur déterminant l’issue du conflit. Or, s’il s’agit à l’heure actuelle du principal axe de communication sur lequel s’affrontent les marques, d’autres fonctionnalités inhérentes aux nouveaux usages, découlant de la convergence numérique, se font également jour au sein du marché, la TV connectée à Internet en tête.

LCD, LED, Plasma, OLED, IPTV, DLNA, Bluetooth, HDMI, Wi-Fi, Time Shift, USB Recordable, VOD, TNT, HD sont autant de technologies, de normes et de fonctionnalités qui aujourd’hui définissent l’univers de la TV. Si l’ensemble de l’industrie maîtrise avec dextérité ces termes techniques, leur appréhension par la distribution et a fortiori leur compréhension par le consommateur constitue un réel problème.


Le "green", critère d’achat important

Pour mieux comprendre le malaise généré par cette jungle terminologique, il convient de se mettre à la place du client qui vient en magasin acquérir un téléviseur. Associant pendant longtemps la notion de plaisir d’achat à la taille, l’épaisseur et le design du téléviseur, le consommateur a récemment changé de comportement, eu égard aux nouveaux usages qu’il confère à son téléviseur et dont il est demandeur. Désormais, ses centres d’intérêt se portent vers la qualité de l’image (99 %), le prix du téléviseur (97 %) naturellement, suivi de la taille de l’écran (94 %), mais également des spécificités telles que la réception numérique (91 %) et la consommation électrique (76 %). "La 3D est un fort élément de croissance sur les Tv haut de gamme, indique Ludovic Simion, Directeur marketing Tv chez Samsung. Or, le marché va également progresser grâce au LED qui devrait représenter 35 % de la valeur du marché en 2010. Il y a un second vecteur de croissance qui est la Tv connectée qui va permettre d’ouvrir de nouveaux types d’usages. Il y a aujourd’hui 2 types d’usages connectés, l’accès à du contenu mondial et local (Facebook, Skype, La Poste) via une plateforme de services gratuits, développée par Samsung avec des partenaires et l’accès à du contenu additionnel fourni par une chaîne (TF1) à ses téléspectateurs en rapport avec l’actualité de la marque. Le troisième vecteur demeure le design. L’aspect écologique va également être un véritable facteur de développement du marché. En effet, si la connectivité et la 3D vont être des vecteurs d’accélération, le côté écologique des produits peut se poser comme un frein s’il n’est pas travaillé". Faisant son entrée parmi les critères d’importance au moment de l’acte d’achat, la considération de la consommation énergétique s’inscrit directement dans le cadre d’une démarche éco-responsable. En effet, il faut savoir que le coût de la consommation électrique d’un téléviseur LCD dont la durée de vie est estimée à 7 ans, à raison d’une consommation quotidienne de 3,5 h, représente environ 1/3 du coût total du téléviseur (source GfK).


LCD, LED, Plasma. Que choisir ?

D’où l’engouement en 2009 du grand public pour la technologie LED qui permet de réaliser une économie significative, de 20 % à 30 %, par rapport à un écran LCD de taille identique. Situé encore en deçà du Plasma dont la consommation électrique est jusqu’à 50 % moindre qu’un LCD, le LED constitue un bon compromis entre le LCD et le Plasma, non seulement sur le plan énergétique, mais également en termes de qualité d’affichage. Se démarquant en effet de la technologie de rétroéclairage par tube de néon du LCD, le LED regroupe trois procédés d’affichage, le Edge, le Local Diming et le Direct Pro/Full  LED. "Pour 2010, notre parti pris est de proposer l’ensemble de notre gamme de téléviseurs LED en Edge, comme ce fut le cas en 2009, confie Laurent Moquet, Responsable groupe Tv chez Samsung. A l’exception de l’un de nos modèles 3D qui mélange les technologies Edge et Local Diming, ce qui lui permet de gérer la luminosité par zone. Les trois technologies LED étant basées sur le LCD, le système de rétroéclairage demeure ainsi relativement proche. Quant aux fréquences de rafraîchissement et de balayage, elles sont liées au fait que le téléviseur intègre la technologie 100Hz, 200Hz ou autre. Enfin, nous atteignons des niveaux de contraste avec la technologie Edge qui sont, en dynamique, au même niveau que ce que nous pouvons trouver sur du Plasma ou autre. Il y a désormais moins de comparaisons qu’auparavant et le gap se réduit de plus en plus". Caractérisée par un rétroéclairage par diodes, situées sur le contour de l’écran, la technologie Edge permet de développer des écrans extrêmement fins. Bien que présentant un taux de contraste supérieur au LCD (100 000 :1), de l’ordre de 500 000 : 1, la technologie Edge présente néanmoins un défaut. En effet, du fait du positionnement des diodes autour de l’écran, sa gestion des contrastes dans le centre de l’écran se révèle moins précise et impose de surcroît un éclairage plus intense. Plus abouti sur ce point, le Local Diming présente un taux de contraste identique. Grâce à un parterre de diodes situé directement derrière l’écran, il peut gérer localement le rétroéclairage. Dernière technologie de rétroéclairage par LED, le Direct Pro/Full LED est une évolution du Local Diming permettant d’afficher un taux de contraste encore plus important, de l’ordre de 5 000 000 : 1, grâce à une gestion locale de l’éclairage des diodes situées à l’arrière de l’écran encore plus précise. Au coude à coude avec la technologie Plasma et son taux de contraste de 5 000 000 : 1, le Direct Pro/Full LED présente à ce jour une qualité d’image quasi identique. Toutefois, et à l’instar de la technologie Plasma, le LED n’est pas exempt de défaut. En effet, comme son concurrent, il souffre d’une durée de vie de ses composants plus faible. "Une belle qualité d’image impose inéluctablement une bonne qualité de son, commente Jean-Robert Marenco (Philips). Accordant depuis toujours une grande importance à ces deux facteurs dans la conception de ses produits, Philips innove aujourd’hui en développant ses technologies Ambisound et Ambilight. Sans compromis sur la qualité sonore, le nouveau système 360° Sound permet une immersion totale. De son côté, la nouvelle technologie Wall Adaptive Ambilight permet, grâce à un nouvel éclairage par LED, d’adapter l’ambiance lumineuse projetée en arrière-plan du téléviseur à la couleur du mur".


La 3D, nouvel enjeu de la TV ?

Massivement présente lors de l’édition 2010 de l’International Consumer Electronic Show qui s’est tenu du 7 au 10 janvier à Las Vegas, la 3D stéréoscopique a été largement adoptée par les fabricants de téléviseurs qui ont chacun profité de l’occasion pour dévoiler leur gamme 3D. Evoquée depuis quelques années sur les salons internationaux consacrés à l’EGP, la 3D stéréoscopique n’en est pourtant pas à sa première apparition. En effet, l’origine de son utilisation dans le 7e art remonte au début du XXe siècle. Employée en de très rares occasions dans des films (Creature from the Black Lagoon, Le crime était presque parfait, Les dents de la mer 3), la 3D stéréoscopique n’a véritablement connu le succès qu’à la fin des années 80 avec son introduction dans les parcs d’attractions et les cinémas dynamiques (Futuroscope, Disneyland). Limitée pendant longtemps aux salles de cinéma équipées de la technologie Imax, la 3D stéréoscopique a été remise au goût du jour grâce aux évolutions des équipements cinématographiques. Plus particulièrement mise en avant depuis deux ans avec des films comme Voyage au centre de la Terre 3D (New Line Cinema), L’Âge de Glace 3 (20 th Century Fox), Là-Haut (Pixar/Disney) et plus récemment Avatar (20 th Century Fox), la 3D franchit enfin le pas et envahit le marché TV. Nouvelle expérience visuelle après la Haute Définition, dont elle constitue l’étape suivante, la 3D stéréoscopique nécessite cependant un équipement spécifique, compatible avec les contenus enregistrés en 3D stéréoscopique. Ainsi, outre un lecteur Blu-Ray 3D (le Blu-Ray étant le seul support capable de stocker la quantité d’informations d’un film enregistré en 3D stéréoscopique), la 3D impose également l’acquisition d’un téléviseur compatible. Bien que l’arrivée de cette nouvelle expérience visuelle représente un coût en termes d’équipement pour le consommateur, il s’agit là du prix à payer pour en bénéficier, les appareils non compatibles 3D, même récents, ne pouvant en effet supporter cette technologie.


Le sempiternel combat du LCD face au Plasma

Conscientes de l’enjeu à investir au plus tôt ce marché, certaines marques comme Panasonic puis Samsung ont eu tôt fait d’annoncer leur soutien à cette technologie ainsi que son intégration dans leur prochaine génération de téléviseurs. Confrontant une nouvelle fois leur savoir-faire respectif sur le marché, l’une comme l’autre se sont lancées dans la bataille. Supportée par le LCD et le Plasma, mais surtout le LED chez le Coréen, la 3D sera quant à elle présente dans la nouvelle gamme de téléviseurs Plasma NeoPDP du géant japonais annoncée pour le second trimestre 2010. Or, de la même manière que les trois technologies se disputent la meilleure qualité d’image, la 3D les verra à nouveau s’affronter sur ce terrain, avec ceci près que les exigences de l’affichage 3D imposeront certaines spécificités techniques. En effet, un film en 3D stéréoscopique est composé de deux signaux distincts enregistrés en Haute Définition, la HD étant en effet le seul format capable de proposer un rendu visuel de qualité. La Haute Définition se caractérisant par un défilement de 60 images par secondes, la 3D stéréoscopique impose de facto la lecture par le téléviseur des deux flux simultanément, soit 120 images par seconde, correspondant à une fréquence de 120 Hz. D’où la nécessité pour les téléviseurs supportant la technologie 3D de disposer d’une fréquence adéquate, capable de lire simultanément les deux flux. Si le problème ne se pose évidemment pas dans le cas du Plasma, lequel se caractérise par une technologie d’affichage 600 Hz, le LCD et le LED se retrouvent quant à eux dans la nécessité d’intégrer les technologies 200 Hz et 400 Hz afin de proposer le même rendu. En outre, un autre problème se pose également, directement lié cette fois-ci à la vitesse de rafraîchissement de l’écran. Grâce à sa vitesse de rafraîchissement de 0,001 ms, le Plasma se positionne comme le grand favori dans la course à la 3D, permettant en effet d’offrir une image nette et propre, contrairement au LED (1 ms) et d’autant plus au LCD (5 ms) qui souffrent de rémanences à l’écran liées aux propriétés des cristaux liquides de l’écran. "Le Plasma a des avantages très clairs sur la 3D, témoigne Aurélie Devallet, Chef de produits TV de la division grand public de Panasonic. Le principe de la technologie active 3D repose sur la diffusion alternative de 2 flux d’images, une pour l’œil gauche, l’autre pour l’œil droit, synchronisés par les lunettes. L’intérêt de la technologie Plasma est son temps de réponse de 0,001 ms qui va garantir qu’il n’y ait aucune superposition entre les deux images, évitant ainsi les effets de flou".

 

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 201004_tvhd_led-edge.jpg Colonne de gauche,
de haut en bas :
Technologie LCD
Technologie LED EDGE
Technologie LED LOCAL DIMING
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Quels contenus pour la 3D ?

S’il est admis que le passage à la 3D stéréoscopique pour le consommateur a un coût, de l’ordre de 200 à 500 euros supplémentaires par rapport à un téléviseur standard de même taille, l’arrivée de cette nouvelle dimension pose en outre la question de la disponibilité du contenu associé. Avec une quarantaine de titres Blu-Ray disponibles en 3D stéréoscopique d’ici la fin d’année 2010, la clientèle risque de s’interroger sur la pertinence d’investir tout de suite dans cette nouvelle technologie. De même l’absence de programmes et de chaînes spécifiques consacrées à la 3D, comme c’est le cas déjà au Royaume-Uni, risque de conforter le consommateur dans cet état d’esprit. "Le consommateur va vouloir retrouver chez lui l’expérience qu’il aura eue au cinéma, explique Antoine Salomé, Directeur marketing Europe de Thomson-TCL. Or, nous sommes tout à fait conscients, au vu du contenu qui sera disponible cette année, qu’il s’agira d’un marché relativement réduit en 2010". Plusieurs initiatives vont être conduites tout au long de l’année pour soutenir et accompagner la 3D. Evénement sportif majeur, concourant notamment à l’augmentation des ventes de grandes tailles d’écran, la coupe du monde de football en Afrique du Sud sera ainsi filmée en 3D stéréoscopique et retransmise en direct. Une première initiative de ce genre avait d’ailleurs été prise en mars par Panasonic à l’occasion du match France-Angleterre du tournoi des 6 nations, offrant la possibilité à certains d’assister à la retransmission en direct du match en 3D stéréoscopique dans certaines salles de cinéma. Également, France Télévision proposera la possibilité aux spectateurs de suivre en direct le Tour de France 2010 en 3D stéréoscopique. Ainsi, si pour le moment les broadcasters se montrent timides et réservés à l’encontre de la 3D stéréoscopique, progressivement ceux-ci s’y mettent.


La 3D, un usage parmi tant d’autres ou tendance de fond ?

Outre la nouvelle expérience visuelle proposée par la 3D stéréoscopique, son arrivée sur le marché TV traduit surtout la volonté du consommateur de retrouver et de reproduire chez lui la sensation et l’expérience vécue au cinéma. Apportant une réelle révolution pour ce qui est de l’événementiel (concert, événement sportif), du divertissement voire du gaming, la 3D stéréoscopique propose ainsi une nouvelle expérience cinématographique. Flirtant avec la vidéoprojection, le téléviseur se présente comme une offre complémentaire. En effet, il ne présente pas les mêmes fonctionnalités en termes d’usages, lesquels se sont développés avec l’épanouissement dans les foyers de la convergence numérique. L’interaction du consommateur avec l’écran est aujourd’hui bien réelle.

Sans toutefois empiéter sur l’ordinateur, le consommateur recherche désormais à travers son téléviseur une ouverture qui se traduit par l’accès et l’échange de contenus avec l’extérieur. S’illustrant à travers l’implémentation de nouvelles connectiques (USB) et de nouveaux protocoles d’échanges (DLNA, Bluetooth), la notion de convergence numérique s’est enrichie avec l’accès depuis son téléviseur à des services broadcast spécifiques. Outre Samsung qui a conclu un partenariat avec TF1, LG avec Orange, d’autres acteurs comme Vestel ou Thomson-TCL jouent aujourd’hui cette ouverture en intégrant directement dans leur prochaine gamme de téléviseurs l’accès à des services VOD. Acteur majeur sur cette scène avec son offre CanalPlay, Canal+ se lance à son tour dans l’aventure en proposant prochainement dans les téléviseurs labellisés Canal Ready la possibilité d’accéder à toute l’offre Canal+. "Nous sommes aujourd’hui entrés dans une logique d’usages, témoigne Maxime Saada, Directeur commercial de Canal +. Nous avons vocation à être sur toutes les plateformes, les supports de diffusion fixes ou mobiles. Concernant l’accord conclu en octobre 2009 avec Thomson-TCL pour le lancement de la première offre VOD accessible sur Tv connectée, nous avons tenu à ne pas rendre ce partenariat exclusif, d’une part parce que nous souhaitons être portés par l’ensemble des fabricants de télévision et d’autre part parce que nous ne désirons pas confiner l’accès à notre offre à une seule marque, ce qui pénaliserait le consommateur". Plus largement, ce sont tous les industriels de la télévision ainsi que les fournisseurs d’accès à Internet qui aujourd’hui s’engagent en faveur de cette ouverture afin de permettre au consommateur de vivre pleinement son expérience interactive chez lui et d’avoir accès à un maximum de contenus répondant à ses attentes et à ses usages.

 

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Fransat
La solution de TNT gratuite par satellite adaptée à toute typologie de clientèle, y compris dans l’habitat collectif


Alors que deux régions, l’Alsace et la Basse-Normandie ont déjà stoppé la diffusion de la télévision analogique pour basculer au tout numérique, nombre d’habitations individuelles et collectives risquent d’être pénalisées dans les prochains mois par ce passage à la télévision numérique. En effet, situés dans des zones blanches, certains foyers qui représentent environ 5 % des ménages français seront dans l’incapacité de recevoir le signal numérique par voie terrestre.
Le service Fransat lancé par l’opérateur de satellites Eutelsat, qui proposait déjà une solution aux particuliers sur le satellite Atlantic Bird 3 (5° Ouest), élargit aujourd’hui son offre à l’habitat collectif et aux collectivités afin de leur permettre de recevoir la TNT gratuite par satellite.  La solution Fransat Pro se présente sous la forme d’une station de réception collective pouvant accueillir plusieurs modules de décryptage des chaînes (Module PC-MCIA et carte Fransat Pro associé traitant jusqu’à 8 chaînes). Cet équipement se place en tête de réseau afin de gérer la diffusion des programmes dans l’immeuble. "L’immeuble reçoit par satellite les chaînes de la TNT gratuite Fransat qui sont traitées par la station de réception Fransat Pro qui décrypte et rediffuse le signal au format TNT, commente Lydia Gaillard Faghihy, Responsable distribution & développement produits de Fransat. Il ne reste plus ensuite à l’usager qu’à connecter sur la prise TV de son appartement un écran intégré TNT classique ou un adaptateur TNT standard. Il s’agit d’une solution souple qui s’adapte à toutes les configurations". Différents fabricants de stations sont labellisés Fransat Proet permettent de répondre aux différentes demandes du marché de l’habitat collectif ou des collectivités tels les hôtels, les centres hospitaliers, etc.
Depuis son lancement, Fransat a également étoffé son offre de TNT avec l’arrivée de chaînes de TNT locale sur le satellite Atlantic Bird 3. Fransat permet ainsi l’accès aux 24 décrochages régionaux de France 3, ainsi qu’à TV8 Mont-Blanc, NRJ Paris et Normandie TV.
D’autres chaînes francophones sont également disponibles telles que TV5 Monde, KTO et Ma Chaîne Etudiante qui a rejoint FRANSAT le 7 avril dernier.
Neuf mois après son lancement fin juin dernier, Fransat est aujourd’hui référencé dans plus de 4500 points de vente en France (GSB, GSS, GSA, ainsi que réseaux traditionnels et antennistes) et multiplie les efforts de communications pour faire connaître au grand public cette offre d’accès à la TNT gratuite par satellite. Lydia Gaillard Faghihy précise que "Dans le cadre du passage au tout numérique, Fransat a mis en place un plan de communication multi-supports assurant une visibilité maximale de l’offre dans les régions devant basculer dans les prochains mois en intensifiant le dispositif dans les zones concernées par des problèmes de réception hertzienne : affichages, spots TV sur France 3 régions, spots radios, ainsi que publicité dans la presse quotidienne régionale et les magasines TV. Fransat met également à disposition des distributeurs différents outils de publicité sur le lieu de vente tels que totems, brochures, posters, vitrophanies, etc.".

 

Sedea
La TNT, un marché appelé à se développer en 2010
 
Lancée il y a 5 ans, la Télévision Numérique Terrestre dresse aujourd’hui un premier bilan positif. Connaissant en effet un réel engouement de la part du consommateur grâce au déploiement des téléviseurs HD et des contenus numériques sur le territoire, la TNT enregistre depuis le début d’année une forte progression en raison de l’arrêt de la diffusion analogique programmé pour le 30 novembre 2011. Bien que l’intégration de tuner TNT se multiplie aujourd’hui dans les nouveaux modèles de téléviseurs, un important parc de téléviseurs, bien souvent de petites tailles et émanant du second équipement, nécessitent cependant l’acquisition de décodeurs et d’adaptateurs TNT afin de bénéficier de la réception du bouquet de chaînes numériques. Présent sur le marché, à la fois sur le circuit professionnel et grand public, le fabricant Sedea dispose de 4 produits, positionnés de l’entrée de gamme jusqu’au haut de gamme. "50 % des volumes sont aujourd’hui réalisés sur le premier prix, le reste concernant des produits plus évolués, bénéficiant notamment de 2 prises péritel et de possibilités d’enregistrement, précise Lionel Oorreel, Directeur général de Sedea. La TNT par Satellite rencontre également un franc succès. Nous nous apprêtons à lancer cet été des décodeurs et adaptateurs dotés de prise HDMI. Or, pour le moment, la demande de ce genre de produits est faible en raison du faible nombre de contenus HD (4 chaînes TNT HD). La plus forte demande concerne en effet le second voire troisième téléviseur du foyer. Les gens qui ont acheté un nouveau téléviseur HD destiné au salon n’ont aujourd’hui pas intérêt à acheter un décodeur/adaptateur TNT HD puisque celui-ci est déjà intégré dans leur téléviseur. Ce qui n’est bien souvent pas le cas des appareils de second et troisième équipement pour lequel le consommateur va privilégier l’achat d’un décodeur/adaptateur TNT classique, si ce n’est premier prix. La TNT HD est cependant un produit qui va monter en puissance dans les prochains mois, à condition que son prix diminue".

 

Logitech
Harmony, la télécommande à valeur ajoutée
Marché en légère baisse, eu égard la progression des produits entrée de gamme (prix moyen 18 euros selon GfK) qui cannibalisent l’offre, la télécommande universelle demeure toutefois un segment porteur de l’accessoirisation. Cherchant à redonner de la valeur à ce marché avec sa gamme Harmony, Logitech se différencie par son concept de télécommandes évolutives. Contrairement aux télécommandes universelles classiques embarquant déjà une liste de matériels de marques prédéterminés, Harmony est un produit totalement ouvert. Il suffit de la connecter à Internet via son ordinateur pour la programmer sur le site du fabricant dont la base de données, régulièrement mise à jour, référence plus de 225 000 produits d’équipement, en provenance de 5 000 marques.
Personnalisable à loisir, Harmony permet de configurer son installation en fonction de ses usages et d’y accéder par simple pression d’une touche. S’adressant également aux consommateurs qui ne souhaitent pas avoir une télécommande trop compliquée au niveau de sa programmation et le pilotage du matériel, Harmony propose des configurations basiques préprogrammées. "Systématiquement, lorsqu’un revendeur vend un téléviseur, un enregistreur de DVD ou un lecteur de Blu-Ray, il faudrait penser à proposer une télécommande universelle, préconise Dominique Gerber, Directeur marketing de Logitech. A chaque nouvel équipement, le consommateur ajoute une nouvelle télécommande à son installation. C’est à ce moment-là qu’il faut saisir l’opportunité car le revendeur ne va pas vendre un simple produit mais une solution. Au lieu de vendre une télécommande à 15-20 euros, il devrait essayer de vendre une télécommande à 79, 99, 149 euros voire au-delà. L’effort de vente sera en effet quasiment le même, à la différence près que la valeur ajoutée sera plus importante. Il va ainsi augmenter son chiffre d’affaires et améliorer sa marge, ce qui n’est pas négligeable aujourd’hui au regard de la marge réalisée sur les téléviseurs. De la même façon, les enseignes qui travaillent la notion de services ont tout intérêt à mettre en avant Harmony. En facturant la configuration de la télécommande sous forme de services, elles vont ainsi être en mesure de la vendre 20 à 30 euros plus cher parce qu’elles l’auront programmée pour qu’elle soit spécifique aux besoins du client".


 

Index des dossiers Brun

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