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GrosBill.com |
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En à peine dix ans, GrosBill a réussi à imposer son image originale de distributeur alliant les atouts de la vente par Internet à ceux de la distribution sur points de vente réels. Aujourd’hui, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires de quelque 125 millions d’euros, tout en estimant que 2009 sera elle aussi un bon cru et explique cette réussite par le plus pur respect de ses identités et savoir-faire. Pour preuve, côté vente sur site Internet, GrosBill vient d’adopter un moyen de paiement en ligne innovant (Receive and Pay) et, côté vente sur magasins réels, il est tout à fait possible que le parc actuel de 6 points de vente se voie enrichi très prochainement de nouvelles implantations.
Confortique Magazine
Le concept GrosBill est né 1998 quand les 5 créateurs eurent l’idée de lancer sur le Net la formule originale de "Click et magasin". Le principe consistait à offrir aux internautes la possibilité de préparer leur commande sur la Toile et de réceptionner physiquement les produits dans un magasin réel. Au départ, l’entreprise disposait d’un seul point de vente dans le 13e arrondissement de Paris et cumulait déjà deux atouts qui perdurent encore aujourd’hui. A savoir des prix bas et des moyens de paiement en direct qui évitent la saisie sur Internet de données bancaires de quelque nature soient-elles. Quant au nom GrosBill, la petite histoire veut qu’il ait trois origines possibles. Primo, c’est un nom qui sonne bien, deuzio, l’un des fondateurs avait pour surnom… GrosBill ! Enfin, tertio, dans les jeux de rôle, un GrosBill est un personnage à la puissance prodigieuse éminemment évocatrice !
6 magasins et un grand groupe alimentaire plus tardRapidement, le premier local s’avère de taille trop réduite, la société procède donc à un transfert vers une surface de 800 m2 fin 2001, début 2002 toujours situé dans le 13e arrondissement de Paris. Puis, fort de cette boutique au merchandising très riche et très intégré, vint l’heure de l’expansion. GrosBill ouvre un second magasin en banlieue parisienne (décembre 2002) à Thiais. Suit un troisième à Colombes (avril 2006) et bientôt l’entreprise accroît son parc de 3 magasins supplémentaires en province : Lyon et Lille, ouverts durant l’été 2007, ainsi que Marseille (octobre 2008). Entre-temps, et alors que GrosBill engrange un chiffre d’affaires de quelque 60 millions d’Euros et emploie environ 130 collaborateurs, les fondateurs cherchent des investisseurs partenaires. Cette démarche aboutit en 2005 au rachat de GrosBill par le groupe Auchan qui par ailleurs avait créé, sous la direction de Jean Monnier, aujourd’hui Directeur général de GrosBill, son propre site Auchan Direct de vente en ligne avec livraison à domicile. GrosBill apportant son savoir-faire concernant la Toile, Auchan la puissance et les méthodes d’un grand groupe alimentaire.
6 à 8 000 produits en stockC’est ainsi qu’aujourd’hui le site grosbill.com présente une offre toujours originale alliant les avantages des magasins virtuels à ceux des points de vente réels. Si l’intégralité des gammes proposées par GrosBill est disponible grâce à de simples clics de souris sur Internet (avec possibilité de paiement et de livraison), chaque client internaute peut aussi se rendre dans l’un des 6 magasins aux couleurs de l’enseigne mixte par nature, car à la fois réelle et virtuelle. Ces points de vente s’organisent autour de deux zones. La première, 100 % en libre-service, est réservée à l’accueil du grand public et comprend à ce titre, des bornes d’accès au site grosbill.com, des comptoirs auprès desquels GrosBill dispense moult conseils, des bornes de paiements, un espace d’attente (le temps que la commande soit préparée, soit une dizaine de minutes) et un guichet de retrait des marchandises. Ainsi, chaque client GrosBill dispose-t-il de tout ce qui est nécessaire pour procéder à ses achats qu’il a ou non préparés sur Internet depuis ses accès habituels. La seconde partie du magasin correspond au stockage. Là, fort de racks de 4 mètres de haut et d’allées étroites, la carte jouée correspond à la haute densification. Celle-ci permet de la sorte de rendre immédiatement disponibles jusqu’à 8 000 références !
5 avantages majeursGrâce à cette organisation qui lui est propre, GrosBill cumule les avantages offerts à sa clientèle. Au nombre de 5, ce sont "des prix inférieurs de 10 à 30 % par rapport à la distribution traditionnelle " affirme Jean Monnier. Des conseils de professionnels au sein même des magasins GrosBill, une antenne de service après-vente dans chaque point de vente, des modes de paiement incluant le règlement en espèces (très apprécié par la clientèle qui se "méfie" du paiement en ligne) et, finalement, l’absence totale d’aléas logistiques tels que délais anormaux de la Poste ou de tout autre prestataire de livraison. Ce faisant, GrosBill réalise désormais un chiffre d’affaires de 125 millions d’Euros (chiffre 2008) au sein duquel les familles informatique, électronique grand public et blanc occupent les trois premières marches du podium. Dans le même temps, un tiers des ventes relèvent de commandes passées en ligne tandis que les deux autres tiers sont réalisés directement sur points de vente. "Ce qui est nouveau pour nous, précise Jean Monnier, c’est que le GEM comme le PEM opèrent une belle percée, une belle réussite sur grosbill.com ! Si aujourd’hui, la part de marché de l’Internet est évaluée à 7 %, cela m’amène à penser qu’elle pourrait bien atteindre les 20 % dans les 5 ans à venir… De plus, nous observons une réelle prédominance des quartiles supérieurs au sein de nos ventes. Un constat somme toute naturel si l’on considère qu’un prix minoré est d’autant attractif que le produit concerné est de forte valeur. Ce qui n’est pas le cas, par exemple, pour une simple clé USB à 5 € !"
Demain 7, voire 8 magasins ?Pour toutes ces raisons, GrosBill regarde l’avenir avec confiance, en estimant notamment sa future progression globale en 2009 à quelque 20 %, et reste ouvert à toutes formules d’expansion qui respecteraient les clés de sa réussite. "Sans exclure notamment un système, pourquoi pas ? de franchise" remarque Jean Monnier. Pourquoi en effet se priver du potentiel prometteur d’un distributeur candidat disposant d’un lieu de ventes riche de 1 000 m2 de surface de vente et d’un parking de 30 places, le tout en proche périphérie d’une grande ville de France ? Indéniablement, il y a là matière à jouer la parfaite complémentarité qui caractérise le système GrosBill en alliant Internet et magasins réels avec bonheur. "D’ailleurs, laisse entendre Jean Monnier, une septième ouverture aux couleurs de GrosBill (voire une huitième !) pourrait bientôt venir enrichir l’actualité." En attendant, l’ordre du jour GrosBill de ce début d’été 2009 porte sur l’adoption du système de paiement différé Receive&Pay (voir encadré) qui justifie, communication oblige, le déploiement d’une campagne grand public d’envergure composée de quelque 1 500 panneaux d’affichage 4x3 expliquant les atouts de la formule. "Avec Receive&Pay, poursuit Jean Monnier, nous levons l’un des derniers freins à la vente sur site Internet puisque le consommateur ne paye qu’une fois la livraison effectuée et de surcroît contrôlée puis validée par ses soins. Receive&Pay s’inscrit donc idéalement dans notre philosophie d’enseigne. Et en ce domaine, soyez assurés que le droit fil de notre politique de développement s’appuie exclusivement sur notre identité comme sur nos atouts, car nous savons pertinemment que le succès s’avère d’autant au rendez-vous qu’une enseigne de distribution mise tout à la fois sur sa vocation et ses savoir-faire reconnus." •
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