Vidéothèque
Chiffres & cotes |
|
|
|
Page 1 sur 3
n° 215 décembre 2009
Les admonestations, teintées de catastrophisme, des gourous écologistes nous commandent d’agir sans réserve pour un développement dit durable, ce qui, à l’aune de leurs pronostics, peut signifier explicitement "sauver notre peau et celle de ceux qui ne sont pas encore nés". Pour y parvenir, il faut que la grande majorité de nos industries classiques et génératrices de croissance "noire" disparaissent pour faire place aux industries nouvelles, génératrices de croissance "verte". Bien, mais a-t-on établi la balance (même approximative) de cette substitution ? Pas du tout. Et il semble, en dépit de quelques prévisions parcellaires, que le calcul soit actuellement infaisable. Bref, on ne sait pas trop où l’on va. Or, non seulement il nous faut agir fortement, mais aussi promptement, car le point de non-retour serait quasiment atteint. Peut-on forcer la machine, c’est-à-dire remiser nos industries dépassées alors que les nouvelles n’en sont encore, pour une grande part, qu’au niveau expérimental ? Cela semble difficile, sinon hasardeux, voire prométhéen. Donc, nous allons tous à la catastrophe… C’est l’hypothèse 2012, extraite à coups de pioche d’un vieux calendrier maya. Tout à fait fantaisiste. Sachant qu’il n’est guère possible d’arriver à Noël avant le 24 décembre (seuls les fous y parviennent), il nous faut faire confiance à l’Homme ou à la Nature, ou bien aux deux. Sacré dilemme, qui nous renvoie au pari de Pascal ! •
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||





