GE Capital
Partenaire financier independant polyvalent

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
201003_gecapital_itl.jpg

Au cœur d’un marché financier difficile qui ne manquera pas de se crisper encore davantage à l’heure où les premiers bilans de l’exercice 2009, année noire s’il en est pour nombre d’entreprises, vont commencer à être présentés aux banques, GE Capital confirme son leadership sur le marché de l’affacturage, ainsi que ses atouts en la matière et le caractère diversifié des services proposés à sa clientèle.

Eric TIXIER

Confortique Magazine
n° 218 mars 2010


En France, l’immense majorité des entreprises présente un mode de fonctionnement comptable basé sur des exercices coïncidant avec l’année civile. Et le simple examen du calendrier des récents événements financiers et économiques à l’échelle du pays laisse présumer une mécanique en marche tout à la fois simple et très peu engageante. Pour le moins ! En effet, la crise financière qui ébranle le monde est apparue en septembre 2008 pour commencer à se manifester pleinement au cours du quatrième trimestre de l’année. Cela signifie que les exercices comptables des entreprises françaises qui ont eu toutes, ou peu s’en faut, à faire face à ce contexte financier exceptionnellement grave s’appuient sur une période que l’on peut qualifier de normale de 9 mois auxquels s’ajoute "seulement" un quart de l’année jugé difficile.


Début 2010 : les premiers vrais mauvais bilans arrivent

Ainsi, début 2009, les premiers bilans établis et présentés aux partenaires financiers traditionnels, dont les banques en premier lieu, n’intégraient qu’une partie de la crise pourtant bien présente. Schématiquement, l’impact de la crise n’a pesé sur lesdits résultats comptables que pour un quart de la période, pouvant parfois générer une certaine frilosité de la part des banques soit également – le plus souvent ? – des mesures et réactions légitimes, voire souhaitables, dans le droit fil de l’exercice de métier de banquier. Dont l’une des facettes consiste précisément à évaluer les risques. Et c’est ainsi que bon nombre d’entreprises ont commencé à connaître des difficultés financières dès le début de 2009. Sur le plan économique, les choses n’allaient pas s’arranger au fil des mois ainsi qu’en témoignent les signes globalement mauvais de l’activité en général. Toutefois, sur le pur plan financier et alors même que la dynamique économique fait montre d’une certaine reprise à fin 2009, le pire reste à venir. Car début 2010, comme au début de chaque année, les bilans de l’an passé commencent à être établis. "Seule différence mais de taille, ces bilans 2009 et publiés début 2010 intègrent désormais une année d’exercice correspondant à une pleine période de crise et à une année entière de surcroît, contrairement à 2008 !" explique Patrice Coulon, Directeur général de GE Capital.

Et Patrice Coulon de préciser : "En moyenne, l’activité des entreprises a accusé en 2009 un retrait de quelque 20 %, même si nous constatons de fortes disparités d’un secteur à l’autre oscillant entre – 50 % et - 10 % . Certains secteurs bénéficient même d’une évidente clémence. A l’image des marchés de l’équipement de la maison que sont l’électroménager, l’électronique grand public ou bien encore le bricolage et la décoration à classer parmi les branches d’activité privilégiées car largement épargnées par la crise."


GE Capital, spécialiste du financement d’actifs

Au cœur de ce maelström économico-financier et courant 2009, GE Capital, filiale du géant américain General Electric, a mis en œuvre toute son expertise tant en termes de solutions de financement que d’outils au service des entreprises, en nouant par exemple un partenariat avec Oseo, le dispositif de soutien aux entreprises mis en place par le gouvernement français. De façon très concrète, il s’agit pour cette offre d’offrir en quelques petits clics de souris sur le site en ligne dédié  jefinancemapme.com la possibilité à une entreprise à la recherche d’une nouvelle ligne de financement, de connaître en ligne le montant du financement accordé, et de valider son contrat. "Parmi les nombreuses expertises de GE Capital sur lesquelles se fondent ce site Internet, poursuit Patrice Coulon, notre position d’acteur de référence en matière d’affacturage et de 1er recouvreur de France, notre analyse de plus de 8 millions d’entreprises et d’associations référencées. Ce qui nous confère une position unique pour constater le comportement de paiement des entreprises, et de fait, de mieux accompagner nos clients dans leur développement."


GE Capital  Factofrance, n° 1 de l’affacturage

De fait, GE Capital  Factofrance  avec 33 milliards de volumes financés détient 27 % de part de marché du secteur de l’affacturage. De loin n° 1 du segment, GE Capital présente de plus la particularité de ne pas être la filiale d’une grande banque, comme le sont les Nos 2 et 3 qui pour leur part se positionnent à 22 et 13 % de parts de marché. A noter que ce marché est couvert à hauteur de 80 % par les 5 plus importants acteurs qui l’animent. "L’activité d’affacturage représente 40 % environ de l’activité de GE Capital en France, détaille Patrice Coulon, tandis que 25 % reviennent au leasing, 20 % à la location de véhicules longue durée et quelque 15 % à nos solutions  de financements de stocks". GE Capital s’adresse à tous types d’entreprises, des TPE jusqu’aux multinationales, ce qui, vu le profil des sociétés en France, peut couvrir les besoins de 99 % des entreprises réalisant annuellement moins de 10 millions de chiffre d’affaires. Concernant l’activité spécifique d’affacturage et selon les études que le spécialiste a réalisées, les solutions de financement des créances commerciales représentent une économie pouvant aller jusqu’à 20 % par rapport aux outils traditionnels. 

Le secteur de l’affacturage a récemment vu le déploiement de la LME qui, finalement, dans son déroulé aura surpris la profession. En effet, constat est fait aujourd’hui d’un délai de paiement moyen de 60 jours contre 80 jours avant la mise en œuvre de la LME, cela malgré les différents accords dérogatoires signés par les secteurs d’activité concernés. La mise en place réelle de la LME a donc été plus rapide que prévu : "Nous avions envisagé, conclut Patrice Coulon, une réduction de 15 jours des délais de paiement effective à l’horizon de fin 2010 et non pas en début d’année comme c’est bel et bien le cas aujourd’hui !" 

 
Copyright © 2012 confortique-news.com