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Caves à vins : bon millésime 2007
Afin de pallier la carence des caves à vins traditionnelles, les caves à vins de vieillissement et de conservation constituent une excellente alternative. D’autant que les amateurs de vins de qualité sont de plus en plus nombreux. Alors que certains recherchent des caves à vins pour une conservation à domicile, d’autres apprécient de faire vieillir leurs vins millésimés à la maison dans de bonnes conditions. D’où l’émergence d’un réel marché composé de différentes familles de produits : les caves à vins de vieillissement d’une température de 12°C et les caves de conservation ou de mise à température (de 18°C pour les vins rouges et de 9°C à 11°C pour les vins blancs). Chaque vin a sa propre température de dégustation. En l’espace de cinq ans, l’offre s’est considérablement étoffée et la place des caves à vins dans les linéaires des magasins est devenue plus que convenable.
Si la première armoire à vins climatisée est née en 1976, il a toutefois fallu attendre quelques années avant que le produit ne se démocratise. En effet, le marché des caves à vins domestiques a commencé à faire parler de lui dès 1998. Depuis, l’offre ne cesse de s’étoffer. Selon le Gifam, depuis 2002, les ventes ont été multipliées par plus de 2 pour atteindre 72 000 pièces en 2007. Un univers en croissance régulière de + 10 à + 15 % tous les ans, voire + 20 % selon les plus optimistes. C’est une évidence, le marché des caves à vins est en pleine croissance et enregistre la plus forte progression du secteur de l’électroménager. Toutefois, il n’est pas aisé pour le GfK de comptabiliser ce marché. La raison est simple, ce produit est vendu dans des réseaux qui ne sont pas forcément visités par le cabinet d’étude. De plus, il existe des produits spécialement conçus pour les professionnels, d’autres semi-professionnels…
Entre qualité et rapport qualité/prix, il n’est pas toujours aisé pour les fabricants de trouver le bon équilibre. En effet, la dynamique de ce marché a séduit un grand nombre de nouveaux acteurs, des marques généralistes d’une part mais également des intervenants de tous horizons qui abreuvent le marché de produits très accessibles. Certes, la première conséquence fût de démocratiser cet univers quelque peu élitiste mais l’autre aspect, et non des moindres, réside dans la multiplication de modèles à moins de 200 euros, des appareils qui, selon les marques spécialistes, ne sont pas fiables notamment au niveau de la conservation des vins et susceptibles, à moyen terme, de nuire à l’image de la cave à vins. •